Inde : TechnipFMC remporte des contrats subsea auprès de Reliance

2019-07-03T12:03:03+02:00

TechnipFMC a annoncé le 1er juillet 2019 avoir remporté des contrats subsea « significatifs » auprès de Reliance Industries pour le champ MJ1 situé au large des côtes indiennes, en eaux profondes, dans le bassin Krishna Godavari. Ce projet devrait être mis en service en 2022.

Pour TechnipFMC, un contrat « significatif  » se situe entre 75 millions de dollars et 250 millions de dollars, la valeur de tous les contrats se situe également dans cette fourchette, précise le groupe.

La société d’ingénierie assurera la fabrication et l’installation de risers flexibles, de flowlines rigides et flexibles, et d’ombilicaux pour le développement du champ gazier à haute pression et à haute température (HPHT)  MJ1.

Exploité par Reliance Industries, ce champ est situé en eaux profondes entre 1 000 et 1 200 mètres au-dessous du niveau de la mer. Il sera relié à une nouvelle unité flottante de production, stockage et déchargement (FPSO).

« Nous sommes particulièrement fiers d’être associés à ce prestigieux projet dans le gaz naturel qui conduit à une création de valeur additionnelle », a commenté Arnaud Piéton, président des activités Subsea de TechnipFMC, dans le communiqué déjà cité.

MJ est le dernier des trois nouveaux projets du plan de développement intégré du bloc
KG D6 et son approbation fait suite à celles pour le développement du champ gazier en eau profonde de la série R en juin 2017 et pour le pôle Satellites en avril 2018, précisaient Reliance et BP (qui détient 30 % de ces projets), dans un communiqué publié le 11 juin 2019.

Ensemble, ces trois projets devraient valoriser un total d’environ 3 Tcf de ressources gazières avec un investissement total d’environ 5 milliards de dollars.

L’Inde, qui consomme aujourd’hui plus de 5 milliards de Tcf de gaz naturel par jour, a pour objectif de doubler sa consommation de gaz d’ici 2022. La production issue du développement intégré de KG D6 devrait contribuer à réduire la dépendance de l’Inde à l’égard des importations et représenter plus de 10 % de la demande de gaz prévue du pays en 2022, ajoutent les partenaires du projet.

 

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