Johan Sverdrup : des réserves en hausse et « une rentabilité élevée » selon Equinor

2018-08-31T10:28:56+02:00

Le gisement Johan Svendrup, en mer du Nord, contient entre 2,2 et 3,2 milliards de barils équivalent-pétrole (bep) contre une fourchette de 2,1 à 3,1 milliards de bep selon une précédente estimation, a annoncé Equinor le lundi 27 août 2018. En plateau, la production atteindra jusqu’à 660 000 b/j avec un seuil de rentabilité inférieur à 20 dollars le baril, a également précisé le groupe norvégien.

Le coût total de développement du gisement est désormais estimé à 127 milliards de couronnes norvégiennes (13,1 milliards d’euros), en baisse de 6 milliards de couronnes par rapport à l’estimation de février 2018, a précisé Equinor lors de la présentation du plan de développement (PDO) de la phase 2 du projet.

Depuis la présentation du PDO pour la phase 1 en 2015, Equinor a réduit de plus 80 milliards de couronnes l’investissement pour le développement complet du projet.

La phase 1 du projet doit entrer en exploitation en novembre 2019 alors que l’exploitation de la phase 2 est prévue pour le quatrième trimestre 2022.

« Johan Sverdrup sera le meilleur de sa catégorie pour ce qui est de la digitalisation et des nouvelles technologies », a insisté Margareth Ovrum, vice-présidente Technologie, Projets et Forages d’Equinor.

« Nous travaillons actuellement à une technologie mature pour l’optimisation automatique de la production, à un certain nombre de nouvelles solutions technologiques pour les conduites et les équipements du fonds des mers, et au développement progressif d’un jumeau numérique de Johan Sverdrup qui nous donnera la possibilité de modéliser et de visualiser des éléments clés du champ avant la mise en production de la phase 2 en 2022 », a poursuivi la dirigeante.

Equinor (opérateur) détient un peu plus de 40 % du champ Johan Sverdrup, aux côtés de Lundin (22,6 %), Petoro (17,36 %), Aker BP (près de 11,6 %) et Total (8,4 %).

Selon Equinor, l’exploitation du champ sur toute sa durée de vie devrait apporter plus de 900 milliards de couronnes dans les caisses de l’Etat norvégien.

Image : Equinor/Arne Reidar Mortensen

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