Le projet BioLNG Euronet veut déployer 39 stations et 2 000 camions GNL supplémentaires en Europe

2018-12-07T12:41:11+01:00

Réunis au sein du consortium BioLNG Euronet, des acteurs du secteur de l’énergie et des transports, veulent développer la distribution et l’usage du GNL carburant pour le transport routier. Une démarche qui repose sur la construction, aux Pays-Bas, d’une usine de production de bio-GNL d’une capacité de 3000 Mt par an.

Composé de Shell, de la fondation espagnole Disa, des marques Scania et Iveco, et du spécialiste du bio-GNL Nordsol, le consortium BioLNG Euronet a pour objectif d’aider l’Union européenne à atteindre ses objectifs de réduction de 60 % des émissions de CO2 d’ici 2030, en déclenchant une décarbonisation à long terme du transport routier de poids lourds à travers l’Europe continentale, précisent les partenaires dans un communiqué publié le 6 décembre 2018.

Pour ce qui est des infrastructures, le consortium compte déployer un réseau paneuropéen (Belgique, France, Espagne, Allemagne, Pologne et Pays-Bas) de 39 stations d’avitaillement de GNL.

Ces points de distribution seront alimentés notamment par la production d’une future installation de bio-GNL, construite la PME hollandaise Nordsol, d’une capacité de 3000 Mt par an.

Par ailleurs, 2 000 nouveaux poids-lourds GNL seront proposés à la location à des utilisateurs finaux via des solutions de financement et de camionnage.

Les coûts supplémentaires par rapport à des véhicules diesel seront financés dans le cadre du projet à concurrence de 30 000 euros par unité.

Chaque membre du consortium BioLNG Euronet recevra un financement de 20% de l’UE pour couvrir le coût de ses engagements dans le cadre du mécanisme d’interconnexion en Europe (CEF) pour le secteur des transports.

Image : Iveco

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