La SNCF et Alstom veulent mettre en service un TER hybride en 2021

2018-09-21T20:24:48+02:00

La SNCF et Alstom ont annoncé le développement, en partenariat avec les régions Grand Est, Nouvelle-Aquitaine et Occitanie, du premier TER Hybride en France. Une phase d’essais sera menée en 2020 avec pour objectif une réduction de 20 % de la consommation énergétique.

Le TER Hybride se veut moins polluant, moins bruyant et moins coûteux, insistent les partenaires dans un communique publié le 17 septembre 2018.

Son principal avantage est qu’il peut combiner de façon optimale plusieurs sources d’énergie en fonction des situations : alimentation électrique par caténaire, moteurs thermiques et énergie stockée dans les batteries, poursuivent-ils.

Concrètement, il s’agit de remplacer sur des rames de trains Régiolis (rames automotrices construites par Alstom, ndlr), la moitié des moteurs diesel par des batteries lithium-ion de grande capacité.

Ces dernières, fournies par le groupe français Forsee Power, peuvent récupérer l’énergie de freinage du train, la stocker puis la réutiliser pour subvenir aux besoins énergétiques du train.

Conçu et produit sur le site d’Alstom de Reichshoffen (Bas-Rhin), le Régiolis Hybride sera testé au cours de l’année 2020, avec une mise en service l’année suivante et un déploiement en série envisagé à partir de 2022.

La SNCF, qui a pour objectif d’améliorer sa performance énergétique de 20 % et sa performance « carbone » (GES) de 25 %, a déjà mis en place des trains du quotidien bimode, qui permettent d’alterner motorisation thermique sur les axes non électrifiés et le recours à l’alimentation électrique par caténaire quand elle est possible.

Image :  Alstom Transport /Jean Schweitzer

 

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